20/09/2006

Comment identifier de la violence intrafamiliale?

violence3De nombreuses femmes subissent de la violence durant leur mariage: coups, cris, humiliations…

 

Ne supportant plus cette situation destructrice, plusieurs de ces femmes ont pris leur courage de quitter avec enfant(s), ce foyer malsain. Malheureusement, cela ne se fait pas sans peine…

Le conjoint n’acceptant pas cet abandon, s’acharne à vouloir se venger en continuant à la détruire psychologiquement. Le moyen de prédilection est l’enfant. Il devient le bouc émissaire. Victime et témoin, il est obligé de vivre dans une guerre infernale entretenue par le conjoint délaissé.

 

Il est actuellement difficile de conscientiser nos élus et nous jetons la pierre sur la magistrature car elle n’applique la loi comme il faudrait à notre sens... Non qu’elle soit complètement insensible et qu’elle ne soit pas consciente de la problématique, bien au contraire, c’est faute de jurisprudence et de moyens.

 

"Nul n'est censé ignorer la loi"

 

 L'article 422bis dans le Code pénal dit ceci:" « Quiconque aura harcelé une personne alors qu'il savait ou aurait dû savoir qu'il affecterait gravement par ce comportement la tranquillité de la personne, sera puni d'une peine d'emprisonnement de quinze jours à deux ans et d'une amende, ou de l'une de ces peines seulement. Le délit prévu par le présent article ne pourra être poursuivi que sur la plainte de la personne qui se prétend harcelée ».

 

Vous n’êtes obligé(e) de porter plainte mais vous pouvez, par l’intermédiaire de votre avocat, sommer la personne harceleur d’arrêter ses agissements aussi bien sur votre personne que sur l’enfant en apportant des faits abusifs et répétitifs.

 

Comment identifier un  phénomène de harcèlement au niveau familial ?

 

Types de faits :

 

Faits de violence orientés vers la personne

 

  1. Violence verbale

1)      brimades verbales, hurler sur la victime

2)      disqualification de la personne en présence de tiers

3)      manipulation de la communication verbale (nier un accord pris oralement, mensonges, discours variable ou vague, chantage affectif, manipulation des sentiments,…)

 

  1. Violence physique

1)      Gestes agressifs (claquer la porte, taper du poing sur la table, casser du mobilier…)

2)      menaces d’agression physique

3)      agression physique (bousculer, cracher, marcher sur le pied, molester, …)

 

C. Violence sexuelle

 

1) acte sexuel non consentant

 

Après séparation ou divorce

 

1)      intrusion dans la vie privée (poser des questions indiscrètes, envahir la victime d’appels téléphoniques ou de lettres recommandées à son domicile…)

2)      critiquer la vie privée de la victime

3)      propos portant atteinte à la dignité de la personne (moquerie, humour déplacé, racisme, sexisme, surnom…)

4)      rumeurs malveillantes, accusation non fondées.

5)      suivre la victime dans la rue, la guetter à son domicile…

6)      extorsion d’argent/racket avec intimidation physique

7)      menace avec une arme

8)      manipulation de la communication verbale (nier un accord pris oralement, mensonges, discours variable ou vague, chantage affectif, manipulation des sentiments,…)

 

Autre conseil, lorsque vous vous adressez à un avocat, prenez connaissance de ses activités préférentielles, vous aurez ainsi une vue sur ses compétences de défense.

 

 

Actualité de ce 20 septembre 2006

 

Sept fois plus de plaintes pour harcèlement en cinq ans
Mise en ligne le 19-9-2006 15:49

En 2005, 15.352 Belges ont déposé plainte pour harcèlement, ce qui est sept fois plus qu'en 2000, selon les journaux « Het Gazet van Antwerpen » et « Het Belang van Limburg ». En 2000, 2.048 plaintes ont été enregistrées, selon les chiffres de la police. Sur les 15.352 plaintes, une sur cinq a abouti devant un tribunal. Il s'agit principalement de plaintes émanant d'époux lors d'une procédure de divorce.

D'après Anne Groenen, criminologue à la KUL, les citoyens connaissent mieux la loi et osent plus rapidement déposer plainte. Les nouvelles technologies offrent également plus de possibilités de commettre un acte d'harcèlement

Source :

http://www.rtl.be/page/rtlinfo/articles/societearticle/227.aspx?articleid=64008

Commentaires

Harcèlement et troubles de l'attachement entre personnes mûres. De la maltraitance physique, du harcèlement moral, des brimades verbales, de la disqualification de la personne en présence de tiers, des manipulations de la communication verbale (nier un accord pris oralement, mensonges, discours variable ou vague, chantage affectif, manipulation des sentiments,…), des propos portant atteinte à la dignité de la personne, des rumeurs malveillantes, accusation non fondées, à 60 ans, je les ai à nouveau connus de la part de mon ex-compagne, qui, une fois bien fragilisé, me lançait que j’étais malade, très malade, et que cela mettrait longtemps pour me soigner ;et que j’étais pour elle « un fardeau dont elle ne savait comment se débarrasser.

Alors, pour la première fois de ma vie, voyant un amour fou s’effondrer sans appel et d’ailleurs sans explication stable (je veux dire : il y en avait « 36 » tandis que je les démontaient, un peu au gré du vent de son imagination), pour la première fois, à 60 ans, j’ai tenté de me suicider. Elle avait donc pratiquement « à se débarrasser de moi » car, prétendait elle, eklle « n’aurait pas le cœur de me jeter dehors».

Face à) son échec, c’est bien ce qu’elle a fait, oubliant, effaçant, tout ce que son « cerveau limbique » pouvait contrarier dans cette décision. « Je ne te veux plus dans ma maison, tu as bien compris ? je ne te veux plus dans ma maison.

Nous formions un couple recomposé « modèle »… !


Plusieurs problèmes se sont présentés explquant ce revirement virulent :
- Développement extensif (overbooking, masquant, disait mon ancien et regretté professeur de psychiatrie, Ch. Mertens de Wilmars (UCL, 1972 à 1974), un conflit intrapsychique ;
- Mon invalidité croissante qui l’empêchait de dépoyer sa carrière outre mesure (trois heures de sommeil par jour…) ;
- Volonté de prise de contrôle et de pouvoir sur ma personne et l’évolution de notre relation ; La fin en est la démonstration…
- Conflit de savoir en matière de psychiatrie ; par exemple par la mise en évidence flagrante de sa méconnaissance de la similitude, par exemple, entre dissociation et schizophrénie (cf.Porot, V° Dissociation).
- Conflit de pouvoir dans l’association dont nous avions participé à la fondation ;
- Conflit narcissique de compétence face à ses fils turbulents ;
- Mise en évidence flagrante de sa méconnaissance de la similitude, par exemple, entre dissociation et schizophrénie (cf.Porot, V° Dissociation).

Le harcèlement perdure plus d’un an après la séparation, par l’interdiction, sous peine de poursuite pour… harcèlement :
- De ne plus avoir de contacts aves « ses » (sic) contacts professionnels ;
- De ne plus avoir de contacts (chaleureux par ailleurs…) avec « ses » (sic) fils –majeurs, de surcroît (tandis que figurait fièrement la feuille parcheminée citant Khalil Gibran : »Vos enfants ne sont pas vos enfants »…
- De ne plus venir dans son village, où je suis chantre et membre de la Fabrique dr4eglise par ailleurs, et dont la paroisse est ma paroisse d’adoption.

Donc, oui, le harcèlement et la maltraitance existent dans l’âge adulte avancé.
C’est ce qui m’a poussé à reprendre plus intensivement mon activité première de psychothérapeute, après avoir exercé dans le milieu des affaires.

Mon diagnostic : troubles de l’attachement (qui se continuent bien après la majorité ; il n’y a pas de baguette magique qui les transforme en syndrome borderline à la majorité ;d’autre part, les sujets aux « TA » ont un age affectif inférieur à un tiers de leur âge physiologique.

L’ensemble de ces manifestations illustre à suffisance que le syndrome de TA est manifestement à suspecter. Pour l’avoir vécu pendant près de neuf années (tant à mon égard qu’à l’égard de ses fils d’ailleurs), m’en démontre la réalité.

C’était mon témoignage, en guise d’avertissement et d’exemple de « cas » d’homme âgé harcelé par une femme un peu plus jeune.

Serge Pragormine (pseudonyme « sur le net » pour éviter toute identification).

Écrit par : Serge Pragormine | 12/12/2007

harcèlement -dénigrer j'ai 51 ans, 25ans de vie avec 1mari alcoolique et harcellée dénigrée. 4ans d'instance de divorce où calomnies, et il se fait passer pour victime et j'ai pas de travail plus de pension alimentaire plus de revenu et plus de personalité, plus de force pour apprendre à vivre, plus de but, pas de passion pas d'estime de moi....pas d'aide.. Seule, snif

Écrit par : Régine | 04/02/2008

harcèlement -dénigrer j'ai 51 ans, 25ans de vie avec 1mari alcoolique et harcellée dénigrée. 4ans d'instance de divorce où calomnies, et il se fait passer pour victime et j'ai pas de travail plus de pension alimentaire plus de revenu et plus de personalité, plus de force pour apprendre à vivre, plus de but, pas de passion pas d'estime de moi....pas d'aide.. Seule, snif

Écrit par : Régine | 04/02/2008

bonjour,
je suis victime de harcèlement familiale psychologique.je suis dénigrée j'ais 62 ans 2 filles jumelles 37 ans mariee 42 ans j'ais toujours accordé un soutien et une présence à ma famille.cette famille ne m'as apporteée aucun soutien financier ni moral bien au contraire j'entends de leur part un manque total de respect pour la personne la mère la fille la femme que je suis
Cordialement
Monique

Écrit par : SUARES MONIQUE | 11/12/2014

bonjour,
je suis victime de harcèlement familiale psychologique.je suis dénigrée j'ais 62 ans 2 filles jumelles 37 ans mariee 42 ans j'ais toujours accordé un soutien et une présence à ma famille.cette famille ne m'as apporteée aucun soutien financier ni moral bien au contraire j'entends de leur part un manque total de respect pour la personne la mère la fille la femme que je suis
Cordialement
Monique

Écrit par : SUARES MONIQUE | 11/12/2014

Les commentaires sont fermés.