28/09/2006

Le harcèlement moral = des attaques perverses

Le harcèlement moral = des attaques perverses.

 

violence verbale 

Ces attitudes agressives relèvent d’un processus inconscient de destruction psychologique, constitué de pratiques hostiles évidentes ou cachées, venant d’un ou plus individus sur une personne choisie comme souffre-douleur.

Sans que l’entourage intervienne, il est possible de déstabiliser ou de détruire quelqu’un par des paroles qui paraissent anodines, par des allusions, des suggestions ou des non-dits.

 

L’/les agresseur(s) se donne(nt) de l’importance en rabaissant autrui, et s’évite(nt) tout conflit intérieur ou état d’âme en reportant la faute sur l’autre. Ce qui signifie : pas de culpabilité, pas de souffrance.

 

Le harcèlement est destructeur par la fréquence et la répétition dans le temps.

 

Une personne perverse est toujours perverse. Elle est fixée dans ce mode de relation à l’autre et ne se remettra jamais en question par rapport à son attitude équivoque. Même si sa perversité échappe à l’attention de son entourage, elle se reproduira à chaque nouvelle situation où elle aura à s’engager et à reconnaître sa part de responsabilité.

En effet, il est impossible au pervers de se remettre en question.

Cette catégorie de personnes ne peut exister qu’en faisant du mal à quelqu’un. Le pervers a besoin de rabaisser l’autre pour acquérir une bonne estime de soi et sentir qu’il acquiert le pouvoir. Le pervers est demandeur d’admiration et d’approbation de son entourage pour se sentir exister. Même s’il essaie de le faire croire, il n’a ni compassion, ni respect pour son prochain puisqu’il n’est pas concerné par la relation. Avoir de la considération envers l’autre, c’est le reconnaître en tant qu’être humain et prendre conscience de la souffrance qu’il peut lui infliger.

 

Malheureusement, le contexte socio- culturel d’aujourd’hui permet à la perversion de s’exercer parce qu’elle y acceptée. Limiter la nomination de la manipulation perverse est assimilé à une intention de censure. La tolérance consiste à renoncer à intervenir dans les actions et dans les avis d’autres personnes alors même que ces opinions ou actions nous paraissent déplaisantes ou même moralement répréhensibles.

 

La perversité n’est pas un trouble psychiatrique mais une rationalité glaciale accompagnée d’une incapacité à reconnaître les gens comme des êtres humains. La majorité des pervers utilisent leur charme et leurs facultés d’adaptation pour se créer un chemin dans la société sans se préoccuper des personnes blessées et des vies dévastées par leurs actes.

 

Le harceleur est un prédateur. Sa première pratique est de paralyser sa victime pour l’empêcher d’agir, de se défendre et arriver à la mettre dans la position d’instabilité psychologique.

Les pervers sont aussi dangereux pour leur victime que pour leur entourage et proches en les entrainant à perdre leurs repères et à croire qu’il est possible d’accéder à un mode de pensée plus libre aux dépens des autres.

 

Un être humain qui a vécu une agression psychique comme le harcèlement moral est réellement une victime. En effet, son mental a été agressé dans la durée. Même si sa manière d’agir face à l’agression morale permet de participer à construire une relation avec son agresseur et de donner l’impression d’être en accord avec le pervers, il ne faut pas omettre de dire que cette personne souffre d’un contexte dont elle n’est pas responsable.

Il s’agit d’une violence objective. Elle est tellement sournoise et peu perceptible aux yeux des autres que la victime n’ose pas imager qu’il y a eu violence et agression, tout en reconnaissant la souffrance. Lorsque la victime ose se plaindre de ce qui s’est passé, elle a le sentiment de mal le décrire, et de ne pas être entendue.

 

La perversité est un abus de pouvoir qui se poursuit par un abus narcissique (perdition de toute estime de soi de la part de la victime) et qui peut parfois se terminer par un abus sexuel.

 

La violence perverse journalière

 

Les gestes ou attitudes pervers commencent par un manque de respect, du mensonge ou de la manipulation.

 

Le manque de considération devient pénible lorsque nous sommes atteints directement. C’est encore plus insupportable lorsque le groupe social auquel nous appartenons adhère et ne réagit pas  face à cette attitude négative. Inconsciemment, l’attitude du groupe se transforme en conduite perverse qui a un résultat grave sur la santé morale de la victime. N’étant pas certaine d’être entendue, la victime dissimule son désarroi et souffre en silence.

 

Quel que soit le harcèlement qu’a pu vivre la victime, il y a récurrence. On pense être seul(e) à vivre cette souffrance mais en fait, il n’en est rien. C’est le silence qui nous fait penser que l’on vit quelque chose de singulier.

 

Les spécialistes ont du mal à cerner au mieux le harcèlement car il réside dans le fait que chaque mot, chaque intonation, chaque allusion ont de l’importance. Pris séparément, les détails ou les faits paraissent inoffensifs, mais leur ensemble crée un processus destructeur.

La victime est amenée de force à entrer dans un jeu de l’humiliation et peut réagir elle-même en retour sur un mode pervers, car ce mode de relation peut-être utilisé par chacun de nous dans un but défensif. Ce qui induit, à tort, à parler de complicité de la victime avec son agresseur.

 

manipulation2Marie-France Hirigoyen a pu constater durant sa pratique clinique et surtout souligne qu’un même individu pervers tend à reproduire son comportement destructeur dans toutes les circonstances de sa vie : sur son lieu de travail, dans son couple, avec ses enfants. Il n’arrête jamais son comportement destructeur. Son parcours est jonché de cadavres et de morts-vivants et cela ne l’empêche pas de donner le change et de paraître tout à fait adapté à la société.

 

 

 

Le harcèlement moral dans le couple

 

maltraitance intraL’agression perverse dans une relation conjugale est généralement mise en doute ou banalisée, amoindrie en une vulgarisation de relation de domination. La schématisation psychanalytique consiste à rendre le partenaire complice ou même responsable de l’échange perverse. C’est fermer les yeux sur la dimension de l’emprise qui tétanise la victime et l’empêche de se défendre. C’est contester la violence des attaques et la gravité de l’ampleur psychologique du harcèlement sur la victime

 

Les attaques ne sont pas perceptibles au premier abord, et forcément, il n’y a pas de traces tangibles. Les témoins interprètent cela comme de simples relations conflictuelles ou passionnelles entre deux individus caractérielles.

Il faut des mois pour que l’agresseur instaure la violence « silencieuse » comme je l’appelle, mais, il faut des années pour que la victime réalise que la relation est engrenée dans le processus de la perversité et qu’elle apprenne par la force des choses à se défendre et à accumuler les preuves de la maltraitance. 

 

 

L’emprise

 

Dans l’existence conjugale, l’attitude perverse se met en place lorsque l’affectif fait défaut ou lorsqu’il existe une grande proximité avec l’objet aimé.

 

L’agresseur narcissique inflige une emprise pour retenir son partenaire, et, en même temps, il craint que son conjoint soit trop proche et ne vienne à l’envahir. Il a besoin d’instaurer une relation de dépendance ou même de propriété pour vérifier sa toute- puissance.

 

A chaque fois, la victime ne comprend pas, se remet sans cesse en question, culpabilise et n’ose ou ne peut pas réagir.

 

Le pervers a besoin de la frustration de la victime pour la manipuler au mieux afin qu’elle ne puisse pas prendre conscience du processus.

 

imagesL’emprise est en place par une personne narcissique qui veut tétaniser son partenaire en le mettant en position de flou et d’incertitude. Cela lui permet de s’échapper d’une relation de couple qui lui fait peur. Par ce procédé, elle conserve sur son partenaire une distance dans les limites qui ne lui paraissent pas dangereuses. Afin d’être envahi par l’autre, elle lui fait subir cependant ce qu’elle ne veut subir elle-même, en l’accablant et le tenant à sa disposition.

Malheureusement, un couple conduit par un pervers narcissique constitue une alliance mortifère : le dénigrement, les attaques souterraines sont systématiques.

 

Cette maltraitance n’est possible que par la trop grande indulgence du partenaire donc son origine se trouve :

- Soit dans une loyauté familiale

- Soit elle s’est elle-même enrôler dans la mission de « l’infirmière » pour panser les blessures du pervers narcissique afin de pouvoir se sortir de cette impasse conjugale.

 

Le non-respect = une violence

 

La violence se traduit essentiellement dans le non-respect de l’autre. Elle apparaît lorsque l’agresseur ne peut assumer la responsabilité du choix difficile qui lui est proposé dans les circonstances du moment.

 

Cette maltraitance est perçue lorsque la vie de couple est en jeu : la séparation ou le divorce.

Il n’est pas possible pour le narcissique d’accepter cette charge qui lui incombe et la fait porter sur l’autre.

 

C’est à ce moment-là que la victime prend conscience de la manipulation. Elle se trouve alors dans un état d’angoisse terrible parce qu’elle ne peut évacuer le stress, mais, en plus, elle éprouve de la honte. La honte de n’avoir été aimée, d’avoir été humiliée, d’avoir subi et d’avoir été considérée comme un objet qu’on pouvait casser en petits morceaux.

 

Pour obtenir son statut de « victime », l’agresseur va tout faire pour que sa victimisation soit des plus crédibles en poussant l’autre à la disqualification par un comportement répréhensible. C’est la manière la plus subtile qu’à l’agresseur pour exprimer sa haine vis-à-vis du partenaire qui a osé toucher à son « estime de soi ». Il comprend qu’il a perdu son pouvoir sur l’autre. Mais il sait que le processus n’est pas totalement rompu et il va jouer de sa perversité au travers des liens relationnels qui existent encore, par exemple à travers des enfants.

 

A travers eux, le jeu du harcèlement moral va s’accentuer par la provocation, l’humiliation et la culpabilité en faisant croire à l’autre qu’il est un mauvais parent.

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25/09/2006

L'enfant

enfantUn enfant peut être agaçant quand il n’écoute pas, quand il fait des colères, revendique, n’en fait qu’à sa tête, repose vingt fois la même question, se dispute, fait des bêtises, répond ou fait remarquer nos erreurs…

Parfois, comme parent, on ne peut plus contrôler son énervement, et la  main part.

Certains disent : il l’a bien mérité. D’autres pensent que c’est la seule façon de se faire entendre et respecter. D’autres encore sont malades d’avoir donné une gifle et craignent les conséquences sur l’enfant.

Et l’enfant, que ressent-il ? Il trouve que le monde est injuste parce que seuls les grands ont le pouvoir. Souvent, il pense que s’il a reçu une gifle, c’est parce qu’il est mauvais.

Parfois, il a l’impression que ses parents se sentent coupables de l’avoir frappé. Il cherche alors à comprendre ce qui se passe et, sans le vouloir, les irrite et attire de nouveaux coups.

Quand, bêtement, on frappe, on a toujours avantage à reparler avec son enfant de ce qui s’est passé : « Cela fois dix fois que je te demandais d’arrêter. J’avais l’impression que tu te fichais de moi. Alors, je t’ai donné une gifle. C’est bête de ma part, mais j’aimerais que tu fasses un effort pour obéir. »

Cela paraît bizarre mais, comme adulte, on gagne toujours à reconnaître ses faiblesses.

On ne perd pas sa force pour autant, même avec de petits enfants.

                                                                                       Reine Vander Linden

Source le magazine « Yapaka », www.yapaka.be

 

 

Texte en ligne : Maltraitance et négligence…Prévention de R. Vander Linden

http:// www.expert-it.com/yapaka/res/Pdf/textesdirem/17.pdf

 

 

Texte en ligne : Les sévices sexuels

Sévices à enfants : les enjeux d’une malédiction d’Epelbaum C.

http://www.expert-it.com/yapaka/res/Pdf/textesdirem/42.pdf

 

coup de pouce

Quand on est seul et qu'on sent la colère nous envahir, il existe le 107qui est un numéro de téléphone gratuit et anonyme, accessible jour et nuit, histoire de dire ce qui arrive à quelqu'un plutôt que d'agir sans réfléchir. Cela calme les esprits et évite de la maltraitance anondine...

22/09/2006

Agenda

Si comme Michèle et Bernard, vous avez entendu parler ou vous avez connaissance de dates d’évènements contactez-moi via le mail ou par le biais du forum.

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Bernard de l'asbl Contre-manipulation (http://contre-manipulation.skynetblogs.be) nous informe qu'
Il y a trois formations intéressantes en novembre.
 
Dominick Santamaria donne une conférence "J'en ai marre de me faire manipuler" le 6 novembre à Uccle. Il a eu l'occasion d'y participer le mois dernier et  le recommande.
 
 
Marie Andersen propose un WE "Sus aux manipulateurs" les 11 et 12 novembre à Kraainem.

Objectifs : Apprendre à décoder les comportements manipulateurs

Faire la différence entre un comportement et une personnalité manipulatrice

Identifier les différents profils de manipulateurs

Reconnaître les manipulateurs autour de nous

Faire la différence entre un contrat et du chantage

Apprendre à contrer les manipulateurs

Reconnaître nos propres comportements manipulateurs

Sentir s’il l’on peut maintenir une relation ou la rompre

Retrouver des relations plus saines et un meilleur confort de vie

Voir sur http://www.psy.be/depliantmanipulation.pdf

 
A Paris, Isabelle Nazare-Aga propose, avec une avocate, un séminaire psycho-juridique de 3 jours du 17 au 19 novembre. Le thème : "Faire face aux manipulateurs, en amour"

Programme :

- A quoi s’attendre avec les pervers de caractère ?

- Conseils personnalisés sur les plans psychologiques  et juridiques : stratégies de réussite et erreurs à ne pas commettre.

- La contre-manipulation en cas de contacts :

Exercices en jeux de rôle par mini-groupe.

- Les divorces et séparations : stratégies d’anticipation. Comment faire ?

- Les attitudes adéquates face aux manipulateurs (trices), pervers de caractère, les enfants, la famille, les amis, l’argent, le déménagement, les juges…

- Les failles des victimes : les repérer, se pardonner, les contourner à l’avenir.

Groupe limité à 12 personnes.

Contact : Isabelle NAZARE-AGA

28 rue Félicien David – 75016 Paris

Tel : 01.40.50.60.40 (00331.40.50.60.40 Depuis la Belgique)

Mail : isanazare@aol.com

 
Si vous avez envie d'y participer, merci de vous inscrire directement chez les organisateurs. Voir instructions sur leurs sites respectifs. N'hésitez pas à donner votre avis à l'asbl "Contre-manipulation"si vous avez suivi une de ces formations

 

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Je remercie Michèle pour ces informations.

  

Le jeudi 28 septembre 2006

Le code du bien-être et la loi sur le harcèlement moral et la violence au travail

L'asbl Solidarités Nouvelles Bruxelles organise dans le cadre du cycle "le travail c'est la santé ?" une matinée consacrée au code du bien-être et la loi sur le harcèlement moral et la violence au travail. Date: jeudi 28 septembre de 9h à 12h.
PAF : 4€. Inscription : 02/512.76.68 ou snbru.secretariat@coditel.net


Contact :
Solidarités Nouvelles Bruxelles
4 rue de la Porte Rouge
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.76.68
Email : snbru.secretariat@coditel.net
Site web: www.snbru.be

 

 

 

Le dimanche 01 octobre 2006

 

Groupe de parole pour femmes victimes de violences conjugales

 

Le Service d’Aide aux Victimes de Bruxelles I organise un groupe de parole pour femmes victimes de violences conjugales, qu’elles soient physiques, sexuelles ou psychologiques.

C’est un lieu de rencontre sécurisant où chacun peut s’exprimer en présence d’autres personnes ayant un vécu similaire, et ce, dans le respect et la compréhension.

La participation est gratuite, un entretien préliminaire avec l’une des animatrices est requis pour s’inscrire.

Les séances se dérouleront dans les locaux 2 fois par mois à partir d’octobre 2006. Pour de plus amples informations et pour rendez-vous, prenez contact avec Emilie GERARD ou Catherine MOTTART au 02/534.66.66

 

Contact :

Asbl Autrement bis

Chaussée de Waterloo 41

1060 Bruxelles

Tél : 02/534.66.66

e- mail : autrement@skynet.be

 

 

 

 

Le 12 octobre 2006 à 20h15

 

« Levons le voile sur les violences conjugales »

 

Causerie : « Levons le voile sur les violences conjugales »,par Ada Garcia, sociologue, directrice du CEFA asbl, Fondatrice du Réseau belge francophone pour l’élimination des violences entre partenaires (REV)

 

En la salle trait d’union (CPAS de la Hulpe), rue de la Grotte 1 à 1310 La Hulpe. PAF 7€

 

Organisation : Centre de Planning et de consultations de la Hulpe- Lasne- Rixensart

Avenue Albert Ier 277

1332  Genval

Info/Rés. : 02/653.86.75

e- mail : planningenval@skynet.be

 

 

 

 

 

 

Planning familial agréé et subsidié par la Région Wallonne
10 rue Trappé, 4000 Liège - 04/222.39.65.

                                                    Thèmes et dates pour 2006 :

Vendredi 22 septembre 2006,

de 14h à 16h : « Se sentir bien avec soi-même, comment faire la différence entre les différents types d’aide thérapeutique pour mieux trouver celle qui nous convient »
Présentation par la sexologue d’Infor-Femmes, Sabrina Bauwens

Jeudi 28 septembre 2006

de 14h à 16h : « Il n’est jamais trop tard pour pardonner à ses parents »
Présentation par la psychologue d’Infor-Femmes, Claude de Pelsmaeker

Mercredi 11 octobre 2006

de 18h à 20h : « L’aliénation parentale : réalité ou fiction ? »
Présentation par le Docteur Alain Malchair, pédo- psychiatre et Directeur du service de santé mentale Psycho-J.

Mercredi 18 octobre 2006

à 20h : « Le choix amoureux, qui se cache derrière le prince charmant ... »
Présentation par Yaël Abdissi, assistant social/sexologue et Marjorie Huart, psychologue à Infor-Femmes Liège.


Mercredi 15 novembre 2006

à 20h : « Le choix amoureux, qui se cache derrière le prince charmant ... »
Présentation par Yaël Abdissi, assistant social/sexologue et Marjorie Huart, psychologue à Infor-Femmes Liège.

Mardi 21 novembre 2006

de 18h à 20h : « Méthode de libération des cuirasses : Assouplissons nos carapaces psychologiques, physiques et énergétiques pour libérer le potentiel créateur qui est en nous »
Présentation par Ayana Henket, praticienne diplômée de MLC.

Jeudi 23 novembre 2006

de 14h à 16h : « Les parents toxiques »
Présentation par la psychologue d’Infor-Femmes, Claude de Pelsmaeker

Lieu : Infor-Femmes Liège, 10 rue Trappé à 4000 Liège.
Prix par conférence : 3€
Prix par séminaire (5 séances) : 20€
Réservation obligatoire au 04/222.39.65


Contact :
Infor-Femmes Liège Consultations
rue Trappé 10
4000 Liège
Tél : 04/222.39.65
Email : inforfemmes.lg@skynet.be