08/12/2006

 Témoignages

2006-12-07, 18:26:08
Harcelement, menace
de 1994 a 1999 j'ai vécu une situation de soumission auquel je ne pouvais me soustraire, le pervers de cette situation était un jeune à la rue que j'ai hébergé chez moi et a utiliser mes faiblesses pour me harcelé, me raquetter, m'insulté et m'humilié et utilisé pour ce faire la violence avec ses amis, cela a duré tant qu'une des personne du groupe recrutée par le pervers a porter plainte me considérant comme "handicapé" j'était au départ la victime pour la police et c'est la vérité, cependant, le groupe du pervers se voyant menacé probablement par celui-ci se sont uni dans une même version m'accusant moi adulte d'être demandeur et consentant qui leur fournissais en échange des menus cadeaux, ce fut aussi la période de l'affaire dutrou, et c'est moi qui étant la victime qui fut condamné a 2 ans avec sursis de 5 ans et 10 ans de certaines interdictions. A 6 mois de la fin de mon sursis, on m'accuse de ne pas avoir respecter deux régles du jugement sur 5 et la justice de Charleroi me révoque le sursis, j'ai donc du faire appel a Mons. Jusqu'ou ira la justice avec cette psycose de l'affaire dutrou pour condamné ainsi des gens sur le simple fait qu'ils sont adultes sans penser qu'ils peuvent être victime de complot de jeunes qui n'obtiennent pas ce qu'ils veulent et vous accusent de toute sorte?

http://www.entraide-humanitaire.be
Michel amitie2003@gmail.com

 

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2006-12-07, 21:29:10

Dans la description des faits de violence, j'ai presque tout subi... Seule la menace avec une arme que je n'ai pas eu! Après tout ça, dur d'imaginer de reconstruire une vie en couple... Encore impossible pour l'instant après presque 3 ans de divorce! Je préfère même ne pas y penser du tout...

http://vallou.skynetblogs.be
vallou

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2006-12-08, 13:34:22
mon sentiment
On peut immaginé ce que vivent les gens en attente de jugement lorsque ceux-ci surtout ont été condamné a tord par une justice qui ficele une enquête sans avoirété voir plus loin, croyant se donner bonne conscience d'avoir condamné la ou les bonnes personnes, qu'on n me dise plus que la justice ne se trompe pas dans certains dossiers, dans mon cas les trois juges se sont tromper de victimes mais comment un adulte peut il prouver cela contre un groupe de jeunes pervers qui n'ont rien a fouttre de la vie. figurez-vous que j'ai appris il y a peu, qu'un de mes accusateurs se retrouve en prison pour meurtre, d'autres ont des casiers judiciaires pour vol et violence sur des personnes, de plus les accusations contre moi se porte sur attentats a la pudeur autrageant les les moeurs auquel les juges m'ont condamné a une même peine que si j'avais assassiné quelqu'un et ce juste pour se faire bien voir dans la période de l'affaire dutrou, une condamnation exagérée d'autant plus que j'était moi la victime et non le pervers. J'espère qu'a Mons les juges seront plus impatiale qu'a Charleroi qui me donne l'impressions comme le confirme mon avocat qu'ils veulent ma tête car je pense qu'ils savent que j'ai été condamné a tord mais ces juges a Charleroi ne veullent pas admettre cette erreur de jugement et le fait que nous avons demander plus de précisions sur les conditions de probation qu'ils mont infligé à l'époque soit en 2002. d'autant plus que jamais depuis 1999 je me suis fait remarquer de quelques manière que ce soit, m'étant liberer de ce pervers et de son influence sur moi. Tout ce que je demande a présent c'est de vivre en paix et oublier ce passer noir, j'ai en janvier mes 50 ans et je trouve qu'il est grand temps qu'on me laisse vivre ma vie, Qu'en pensez-vous?

http://www.relaisdentraide.marcinelle.eu
Michel amitie2003@gmail.com

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10:18 Écrit par dans TEMOIGNAGES | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

Une histoire vraie

Victime de jeunes innocents

Victime d’un système dysfonctionnant

Victime de l’affaire Dutrou



Enfin la vraie histoire de Michel Mathot

J'ouvre enfin mon coeur

Cette histoire commencère entre 1994 et 1999, J’hébergeais deux jeunes en rupture familiale, scolaire et sociale, m’occupant en même temps d’une dame âgée de 86 ans dans le hainaut.

Très vite je fut dépasser par ces deux jeunes et par les événements, ils avait réussit a prendre le dessus, profité de mes faiblesses, mes qualités et défauts, Je devenais leurs obligés, leurs souffre douleurs, insultes, menaces etc.…

Ces deux jeunes duquel je ne peut nommé par mesure de sécurité, commencèrent a invité d’autres jeunes pour des soirées « Chitt, alcool, bouffe… » je ne pouvais m’y opposer a cause de menaces, pressions, insultes… que je subissais constamment, les soirées et après midi s’accumulèrent et je devenais le domestique, le serviteur, le cochon payeur, les insultes et humiliations s’accumulères par tout les jeunes, commencère ensuite les coups, les humiliations, ils devenaient de plus en plus agressif surtout lorsque je ne savais faire face a leurs exigences financières et matériel.

Commencère début 1999 des séances de tortures, de viol collectif, les humiliations s’amplifièrent, la maison devenait un squatte que je devait entretenir.

A maintes reprise j’essayais de m’échapper a ce genre de vie, je me réfugiais chez la vieille dame, mais très vite ils menacent de lui faire du mal, je ne pouvait donc que me plier a leurs exigence.



Un des jeunes me nommais d’ailleurs « voir dossier » (l’handicapé)

J’était donc prisonnier a ce destin, pris par les menaces, les coups, les insultes et humiliation…

Un moment donner je commencère à ouvrir les yeux, à me réveiller, marre de cette situation et peur pour la dame âgée, je les avertissait de les dénoncé si cela ne s’arrêtait pas, mais chaque fois ils s’arrangèrent avec leurs menace de s’accorder a une même version contre moi,

Je réussit un soir a les mettre dehors et pas sans dégâts, le soir même mes carreaux furent brisé et ils ont mis leurs menacent a exécution, portant plainte contre moi a mes tords se considérant en tant que victime.

Mal s’en pris par l’affaire Dutrou, je fut questionné un jour et une nuit sans pour autant être cru par le corps de police, les jeunes furent pris en considération dans leurs histoire et l’adulte coupable des faits.

Je fut donc emprisonner 40 jours, non pour pédophilie, ni pour brutalité ou viol, mais pour attentat à la pudeur et atteintes aux bonne mœurs sur mineurs de moins de 18ans au moment des fait.



Condamnation 2ans avec 5ans de sursis pour ce qui dépasse la préventive et 10ans de certaines interdictions, (que peut faire un adulte contre 10 jeunes accusateurs ?) obtenant la garde de mes deux enfants mineur à l’époque

Depuis mi 99 et ce bien avant le jugement et la décision judiciaire, je me rends une fois par mois chez un psy tenu au secret professionnelle pour tenter d’expier ces horreurs vécues qui me donne encore à ce jour des cauchemars.

Depuis cette affaire, je fuis toute sexualité, toute relations affectives ou sexuelle, j’ai peur des violences, des menaces et insultes, je ne m’engage dans aucune relation affective et vit dans la terreur et la peur d’être seul devant des adolescents.

C’est pourquoi en guise de thérapie, je me suis engagé dans un travail tenace, la création d’une ASBL pour rendre la dignité humaine et le respect a tout citoyens et aux victimes du système dysfonctionnant de nos institutions, car il est pas normal qu’un être humain puisse vivre dans la terreur, dans l’angoisse, dans la soumission, il est pas normal, que l’ont puisse être jugé, critiqué, montrer du doigt par des « ont dit que, il parait que » ou par des écrits ou accusation frauduleuses auquel on ne peut se défendre dignement dans la crédibilité de fait réel, qu’on utilisent des dossiers genre Dutrou pour prendre des sanctions en exemple alors que la vérité est tout autres, j’ai ici été victime d’un complot dont je ne pouvais plus échapper et cela me poursuit mais jusque quand ?



Chacun à le droit de vivre en paix, de vivre paisiblement dans la dignité humaine et garder sa personnalité, son choix de vie.



Ces jeunes sont à présent adultes, peut-être en ménage, aucun n’a été traumatisé par les faits qu’ils ont commis car ils connaissent la vérité autant que je la connais.



La seule victime de cette histoire est l’auteur de ce texte qui croyez le vis un enfer de ce lourd fardeau.



Beaucoup de personne me soutiennent, m’encourage, me fréquentes et ce texte à pour principe d’éclairer l’histoire qui n’en est pas une mais d’éclairer la vérité que je ne désire plus vivre et non pour me justifié.



Un livre avec les détailles intégrant sera d’ailleurs publier prochainement sur le genre d’agissement de ces jeunes qu’on essayent parfois de faire entrer dans le droit chemin du respect et de la dignité humaine.



Je ne cherche pas des excuses, ni de la pitié, mais que ces fait n’arrivent plus JAMAIS à personnes



En principe, je ne peut diffusé cette vérité avant 2012 mais ce fardeau est trop lourd a garder en moi que j’en ai fais un extrait.



Et voila qu'a présent le parquet de Charleroi avec l'aide du relais social me porsuit pour n'avoir d'après eux respecter deux des 6 conditions de ma condamnation, a savoir ne pas m'occuper d'une ASBL s'occupant 'je cite" principalement de mineurs d'ages, nous nous occupons de SDF et démunis majeur mais avons "occasionnellement" héberger des jeunes entre 17 et 18 ans placer par des juges de la jeunesse qui ne savais ou placer ses jeunes en phase de fermeture de dossier, ces jeunes était entourer d'un couple d'adulte jour et nuit et non par moi mais cela à géné le relais social de Charleroi par le fait que la communauté Françaises nous soutenais dans cette action, de ce faitle parquet de Charleroi me supprime le sursis probatoire et par ces faits mon avocat a du faireappel au jugement medéclarant qu'il était visible qu'aussi bien le parquet que certaines association à Charleroi voulais ma peau.

Pensez-vous réellement après lecture de ces textes qu'il eu justice dans cette procédure?



Voila la véritable histoire de Michel Mathot écrite en fin 2006




Écrit par : Michel Mathot | 09/12/2006

Un courage énorme 09-12-2006
Un courage énorme

J'OUVRE MON COEUR "extrait du future livre en préparation"
Il m'aura fallu un courage énorme et une force incroyable pour enfin ouvrir mon coeur dans cette affaire, dévoilé les faits réel de ce que j'ai pu subir de 1994 à 1999 soit pendant 5 longues années dans les coulisses de la peur, de la honte, de la menace, du raquette et des chantages que je subissais contamment par mes détracteurs dont un seul en était le chef et le responsable qui entrainais d'autres plus faibles que lui a participé a ses phantasmes de supériorité à mon égard. J'entendais parfois ce pervers menacé d'autres personnes si ils ne réalisais pas ce qu'il demandais de me faire subir et ils s'exécutait aussi par crainte de représaille certainement. lorsque je me retrouvais seul, il m'arrivais de pleurer, de m'appitoyer sur moi-même, de me maudir pour ce que je devais subir et la peur en moi grandissais toujours en me demandant ce qu'il allait encore m'arrivé, j'éssayais par tout les moyens de ne pas énerver ce pervers car la moindre contradiction le mettait en colère et j'en subissais les conséquences.
Ce qui me frape en ce moment c'est qu'aucune visite médicale n'a été ordonnée par le juge d'instruction de l'époque, que jamais il n'a été demander de vérifié les traces éventuelles sur mon corp, aucune confrontation n'a eu lieu. Non pour la justice je n'était que le véritable coupable désigné. Certains des jeunes disais ne pas se connaitre mais avouait fréquenter pourtant le même école, la justice parle de faits de février 1999 à mars 1999 alors qu'a cette époque cette même justice m'avait incarcérer pour 40 jours.

Des constatations donc troublant qui n'ont pas été relever dans le dossier qui fut baclé.



Nous devons nous soutenir contre toute violence, toute soumissions et contre toutes les injustices que subissent bon nombre de personnes.



Tout les articles de ce blog paraittrons dans le livre "J'ouvre mon coeur"



Écrit par : Michel Mathot | 09/12/2006

Suivi Ayant perdu le code d'accès c'est par ce biai que j'affirme que le passé de ce 1999 me poursuit toujours et la justice me tient toujours par la barbichette pour ce qui les faits de 99 malgré mes 18 mois d'incarcération et mon ammendement à la réintégration à la vie active et sociale, je me sent toujours persécuté par un passer auquel j'ai et regrette toujours amèrement la situation de cet époque auquel je n'était pas moi-même et ou j'ai commis l'imprudence de me laisser influencé par ce genre de soumission inadmissible.
Je me demande, toujours quand ce passer sera t'il oublier et quand pourrais-je être enfin tranquil et vivre une vie normal comme chaque citoyens aurait le droit de vivre après avoir au moins purgé sa dette à la société et remis sur les rails.
parfois il m'arrive de vouloir mourrir, de disparaitre, d'etre invisible, de tout abandonné car vivre dans la crainte, n'est pas une vie normale pour un simple être humain.

Écrit par : L'AUTEUR | 12/01/2010

Je sais de source sure que certaines personnes, interprêtes ses déclarations et l'image du texte, erronnément, d'autant plus que les auteurs des textes ne sont pas forcément les protagoniste de l'histoire racontée car nous avons voulu garder l'anonima des auteurs tout en racontant leurs histoire comme les ayant vécue nous même.
Il ne faut donc pas jugé les personns sans pour autant les connaitres ou les avoirs connue, car chacun ici peut exprimer son vécu, sa haine, sa colère et ses joies,
Une fille de bruxelle fut par exemple violée en Russie lors de son bénévolat pour une association caricative, celle ci se sent traumatisée mais n'arrive pas a porter plainte contre son agresseurs qu'elle connait pourtant, et dis devoir voir un psy pour s'en sortir et se permet de jugé les autres alors qu'elle meme a vécu un calvaire (selon ses dires), c'est pourquoi je dis ceci, avant de jug les autres ou leurs histoires, regarder ce que vous avez dans votre placard, réglé vos propres problèmes avant de vous occupé de ceux des autres.
Si vous etes victimes de violence, n'hésitez pas a en parler, a porter plaintes surtout si vous connaissez les auteurs de cette violence et arreter de faire de votre souffrance, celle des autres, ne jugé pas, ne critiquer pas et sachez que tout etre humain a quelques chose de bon en sois.Soyez vous meme et ne gachez pas le bonheur des autres parceque vous etes malheureux(ses)

Écrit par : Michel | 10/01/2011

Il n’est jamais facile de combattre, quelle que soit l’heure, le lieu, l’enjeu et l’ennemi. Tout un chacun aspire à la paix et à la quiétude. Alors pourquoi donc lutter, pour quel idéal, pour quelles idées et jusqu’où ? Où trouver la force de continuer quand la solitude semble la seule compagne fidèle avec les jours qui s’écoulent, qui font souffrir et épuisent même ceux qui vous aiment ?
Les douleurs du harcèlement sont multiples, dévastatrices, et immédiates. La perversion du jouisseur qui prend plaisir à jouer au chat et à la souris vous rentre dans la face comme un coup d’enclume.
La souris a perdu des plumes, du poids et des illusions, le sommeil et la sérénité pendant des années. À deux doigts de sombrer.
Les souffrances intimes et profondes attisent le sentiment d’être une merde ; une merde où viennent pondre les mouches du harceleur.
Bestioles nauséabondes qui tournent sans cesse et alimentent une injustice insupportable qui donne envie de vomir, de crier et de pleurer. Une injustice qui donne envie de frapper, de cogner fort pour que ça s’arrête et pour soulager la haine qui s’installe, forcément.
Lorsqu’elle est simulée, exagérée ou symptôme d’hypocondrie, la douleur attise le soupir, la moquerie, la lassitude… Lorsqu’elle est réelle et reconnue comme telle, elle provoque compassion, tristesse ou pitié. Grimace et hurle dès qu’on te touche à l’endroit visible de ta douleur, tu te verras prodiguer tous les soins et tu jouiras de toutes les attentions. Détresse pour celui qui souffre dans ses profondeurs et dont les brûlures intérieures ne sont pas entendues. Douleur insupportable lorsqu’ils l’appellent Calimero et disent de lui qu’il est paranoïaque.
De quoi rendre fou…

Le harcèlement est une violence vive dont les stigmates et les séquelles sont invisibles. La douleur intime et violente s’amplifie au rythme des doutes, des quolibets et des insultes. L’équilibre s’érode, les pleurs vident la peine et l’alcool la soulage. Se débattre pour ne pas étouffer, se souler pour s’assommer. Ne plus penser et dormir sans rêves afin d’arrêter d’exister quelques heures.


avril 2006 - juillet 2010

Écrit par : Saad | 02/06/2011

AVERTISSEMENT
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Il est vrai que l'auteur de ses textes n'est pas forcément le protagoniste de cette histoire même si celles ci porte a confusion, il s'agit la d'histoire racontée et vécue par plusieurs personnes et rassemblées en une seule histoire afin de brouiller les pistes et protégé les victimes, Il n'est NULLEMENT question ici de geste de padophilie comme tentent a lle croire certains
Donc n'allez pas en conclusions trop attives afin d'eviter des plainte en article 448 et 449 du code pénale
MERCI DE VOTRE ATTENTION

Écrit par : Mathot Michel | 20/06/2011

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