26/03/2007

Quelques infos reprises de 7sur7.be

16/03/07 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_407021.html?wt....

 

Les hommes aussi se plaignent de harcèlement sexuel

 

L’année dernière, de plus en plus d’hommes se sont plaints de comportements sexuels indésirables sur leur lieu de travail. C’est ce qui ressort d’une étude de la Commission pour l’Egalité des Chances au Travail. Les femmes restent cependant les plus importantes victimes de tels comportements.

D’après la Commission, en 2006, 15,4% des 12.025 plaintes déposées provenaient d’hommes. On comptait également 75.768 plaintes pour cause de discrimination déposées contre les employeurs. La majorité de celles-ci avaient un caractère raciste. Les autres étaient liées à l’âge, le physique, l’origine ethnique et la religion.

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06/03/07 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_398026.html?wt....

 

Une ancienne infirmière du centre fermé de Vottem porte plainte

 

Une ancienne infirmière du centre fermé de Vottem va porter plainte auprès du parquet de Liège contre des responsables du centre pour harcèlement et calomnie. L'affaire sera mise entre les mains d'un juge d'instruction "dans quelques jours", a affirmé son avocat, Maître Beauthier, lors d'une conférence de presse ce mardi.

Entorses à la déontologie
Le témoignage de cette ancienne infirmière du centre fermé de Vottem, Léone Lowao, avait été publié jeudi dans un article de La Libre Match. Elle y dénonçait de graves entorses à la déontologie médicale au centre. Prescription à la légère de neuroleptiques potentiellement dangereux (le Dhpb), non respect de la déontologie et du secret médical, harcèlement suivi d'un licenciement abusif dans le but de camoufler ces infractions, tels sont les faits dénoncés par d'anciennes infirmières du centre fermé de Vottem dans cet article.

Dénoncer des faits
D'après son avocat, Me Georges-Henri Beauthier, Léone Lowao veut également porter certains faits à la connaissance du procureur du roi de Liège, ayant trait à la violation du secret professionnel, à l'exercice illégal de l'art de guérir, ou encore à des mauvais traitements (coups et blessures, et empoissonnement). "Je ne suis pas chargé d'introduire une action pour licenciement abusif, ma cliente ne mettra pas son problème en avant. Il s'agit ici d'une obligation de dénoncer des faits. Ce qui l'intéresse c'est que ces pratiques cessent à Vottem comme ailleurs", explique Me Beauthier.

Multiples témoignages
Une ancienne infirmière du centre fermé de Vottem ainsi qu'une ancienne stagiaire, qui dit avoir également assisté à de nombreuses entorses à la déontologie médicale au centre, ont déjà indiqué qu'elles étaient prêtes à témoigner pour soutenir les déclarations de Mme Lowao. D'après Me Beauthier, de nouveaux témoignages viennent s'ajouter tous les jours. La cliente de Me Beauthier, qui dit avoir refusé de poser des actes contraires à la déontologie, est également soutenue par la Fédération nationale des infirmières de Belgique(FNIB).

Ministres remis en cause
"Notre profession n'existe pas pour être complice de ces agissements. Si l'infirmière ne respecte pas la loi, même sous la contrainte, elle est coupable", souligne la FNIB. "Nous remettons en cause le ministre Patrick Dewael (ministre de l'Intérieur, en charge de la politique des étrangers, ndlr), mais aussi le ministre Rudy Demotte (ministre de la Santé) car il est le garant de la bonne pratique infirmière et nous sommes inquiets qu'il ne puisse le garantir", ajoute la FNIB qui affirme qu'elle demandera au parquet de Liège qu'une enquête soit ouverte.

EN SAVOIR PLUS: Nouvelles révélations de mauvais traitements à Vottem

 

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22/02/07 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_386159.html?wt....

 

Les Belges souffrent plus de harcèlement au travail

 

Selon une enquête réalisée au printemps 2005 auprès de 31.000 Européens, le nombre de travailleurs belges satisfaits de leurs conditions de travail (89,5%) est supérieur à la moyenne européenne (82,3%), apprend-on ce jeudi à la lecture de la presse francophone.

Cependant, plus de 8% des travailleurs belges (contre 6% en Europe) avouent être l'objet de menace ou violence physique et 8,5% (contre 5,1% en Europe) de harcèlement moral. Seule la Finlande affiche un score plus inquiétant. (belga)

 

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06/02/07 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_371230.html?wt....

 

"Le harcèlement moral est fréquent au travail"

 

Près de 30 % des Belges estiment que certaines personnes souffrent de harcèlement moral sur leur lieu de travail, alors que 41 % d'entre eux estiment qu'on ne fait que les "taquiner", ressort-il d'une enquête menée par la société StepStone à laquelle près de 1.200 internautes ont participé.

Le gouvernement belge a lancé récemment une enquête sur le nombre de collaborateurs souffrant de harcèlement moral sur le lieu de travail. Le nombre de Belges harcelés y est nettement inférieur à celui qui figure dans l'enquête de StepStone, ce qui peut s'expliquer par la manière dont la question a été formulée.

"Les résultats de StepStone confirment les résultats de l'enquête du gouvernement : le harcèlement moral est monnaie courante dans les entreprises belges. L'enquête réalisée par StepStone démontre en outre que le harcèlement moral ne dérange pas uniquement les victimes mais également leurs collègues qui en souffrent eux aussi", indique Jan Heiremans, de StepStone Belgique, dans un communiqué.

Les différences entre les réponses des visiteurs néerlandophones et francophones de StepStone sont également très marquées. Près de la moitié des visiteurs francophones déclarent que certains de leurs collaborateurs souffrent de harcèlement moral dans leur entreprise tandis qu'un cinquième seulement des participants néerlandophones a donné une réponse analogue. (belga)

EN SAVOIR PLUS: Augmentation sensible de l'emploi en Wallonie

 

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02/02/07 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_367442.html?wt....

 

Moins de harcèlement dans les petites entreprises

 

Les travailleurs des grandes entreprises sont deux fois plus susceptibles d'être victimes de harcèlement que ceux de petites ou moyennes entreprises (PME), selon une étude commandée par le ministère de l'Emploi. Dans les entreprises de moins de 50 travailleurs, 7,8% en moyenne se disent victimes de harcèlement.

Dans celles de 50 à 500 travailleurs, la proportion grimpe à 14,8%, et jusqu'à 17,9% dans les entreprises de plus de 500 travailleurs. Les raisons de ces écarts sont multiples: dans les PME, les travailleurs ont l'occasion de s'investir davantage, ce qui engendre moins d'ennui et plus d'échanges dans le travail de tous les jours, selon l'étude.

La communication entre direction et travailleurs y est également meilleure, et l'écart social entre employeur et employé moins important. En outre, les PME agissent plus rapidement lorsqu'une situation dégénère. Un travailleur harcelant ses collègues sera plus rapidement licencié que dans les grandes entreprises. (belga)

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19/03/2007

Altérer la communication

Altérer la communication

 

Le manipulateur, envers sa victime, aborde un ton froid, plat et monocorde. Ce mode de communication est sans tonalité affective, laissant échapper dans le discours le plus anodin le mépris ou de la dérision. La couleur de sa voix signifie des sous-entendus, des reproches non exprimés et des menaces voilées.

Seule la victime peut reconnaître son mode de langage qui fait resurgir en elle la pression et la peur. Le discours en lui-même est sans importance, c’est la menace qui importe.

Le manipulateur, lors d’une dispute, ne s’énervera que très rarement. Seule la victime lèvera la voix qui la mettra dans une situation instable. Et lorsqu’il y a des témoins, le manipulateur pourra démontrer que ce n’est pas lui le coupable. La personne agressive est l’autre et non lui.

 

Quelques petits procédés de communication du manipulateur :

 

- Le manipulateur fait en sorte de ne pas articuler ou de parler entre les dents pour forcer l’autre à se déplacer et à le faire répéter afin de lui reprocher plus facilement son manque d’écoute.

- Délibérément le discours du manipulateur est flou et imprécis afin d’entretenir le trouble. C’est sa manière de fuir ses responsabilités et à éviter tout reproche. Son jeu favori est de faire passer des messages sans s’impliquer. Il entretient, de cette façon, différentes communications contradictoires. Il n’achève que très rarement ses phrases pour ouvrir le chemin à différentes explications et à toutes sortes de quiproquos. Il entretient des propos obscurs et rejette de les expliquer.

Ces messages d’apparence normaux, calmes et détendus mais agressifs engendrent, chez l’autre, de l’agacement qui l’entrainera en finalité vers la colère, et donc, vers la culpabilité de s’être énervé et de paraître peu conciliant.

-  L’un des plaisirs du manipulateur est d’utiliser un langage ou des propos dits savants pour que l’autre se sente démuni dans l’échange au point d’avoir peur de demander des explications pour ne pas se sentir idiot face à son agresseur.

Mais, ce que la victime ne sait pas, c’est que le manipulateur use de ce langage de manière superficiel en employant des mots techniques pour paraître, pour montrer qu’il possède des connaissances, alors qu’il n’en est rien en réalité. Il suffit de gratter un peu en profondeur et l’on remarque que ses connaissances sont insuffisantes. Ce qui est primordial pour le manipulateur, c’est la forme de son discours et non la forme.

- Le manipulateur aime également nommer les intentions de sa victime ou de pouvoir deviner les pensées de l’autre, comme s’il savait mieux que lui ce qu’il pense. Il se persuade qu’il connaître parfaitement le mode de fonctionnement de sa victime pour la discréditer aux yeux de l’entourage.

 

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12/03/2007

Refus de la communication directe

 

 

L’emprise est un processus tiré d’un système particulier de l’échange qui ne cherche pas à relier, mais au contraire à repousser et à priver  la communication dans le but d’exploiter l’autre.

L’agresseur discourt de manière perverse afin que son interlocuteur soit dans la confusion et ne comprenne rien à ce qui se passe. Il refuse toute homogénéité sur les informations qui sont essentielles pour réduire sa victime à l’inactivité.

Cette forme de violence est porteuse d’angoisse permanente car l’être humain prend peu en considération la portée d’un discours comme on pourrait le croire, mais est attentif à tout ce qui l’entoure, c’est-à-dire la gestuelle et le non-verbal qui sont des signes distinctifs d’hostilité ou d’amabilité dans un dialogue.

  

Pourquoi l’agresseur prendrait-il la peine de communiquer avec une personne pour laquelle il a peu de considération, qu’il considère comme une chose sans importance ?

Son attitude ? Eluder, c’est son mode de communication. Il ne prendra jamais la peine de répondre correctement, il va utiliser des systèmes de non-dits, des sous-entendus et des réticences afin de déstabiliser l’autre pour ne pas être obligé de donner suite à la conservation. Il paralyse sa victime pour ne pas devoir se justifier par son refus de communiquer. Il fera en sorte de retourner la situation en sa faveur en faisant croire que c’est son interlocuteur qui se refuse à tout échange. Il criera haut et fort que lui est ouvert à tout dialogue. Il refuse catégoriquement à entendre ce que l’autre peut émettre comme avis et finira même par dire que l’idée émise vient de lui.

Le manipulateur possède un raisonnement tortueux, il ne donne jamais d’explication, ce sont les autres qui doivent lui rendre des comptes mais lui s’y refuse.

 

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