30/09/2007

La bombe à retardement et la commère

La bombe à retardement est une personne :

-          instable ;

-          fermée ;

-          conspiratrice ;

-          pointilleuse ;

-          accusatrice ;

-          faible ;

-          énigmatique ;

-          sournoise ;

-          irrationnelle ;

-          irascible ;

-          secrète ;

-          incontrôlable.

Malgré le self-control qu’elle peut donner comme image d’elle-même, c’est une personne imprévisible. Elle fulmine de l’intérieur et ne fera aucune démonstration de la rancune qu’elle a envers vous. Ne dénoncera à aucun moment ce qui lui déplaît.

Selon la description de Lilian Glass : «…la bombe éclate et les fragments volent dans toutes les directions. Par exemple, lui adresser un simple bonjour ou la regarder de travers peut déclencher une réaction chez elle. La bombe à retardement se met dans une rage épouvantable, vous insulte et vous blâme pour tout ce qui a mal été dans sa vie. Son comportement est non seulement choquant, il est terrifiant»

 

La commère est une personne :

-          indiscrète ;

-          anxieuse ;

-          chicanière ;

-          hypocrite ;

-          dépréciatrice ;

-          effrontée ;

-          menteuse ;

-          secrète ;

-          compétitrice ;

-          sournoise ;

-          contradictoire ;

-          superficielle ;

-          acerbe ;

-          sceptique ;

-          blessante ;

-          conspiratrice ;

-          déloyale ;

-          touche-à-tout ;

-          mesquine ;

-          méchante ;

-          injurieuse ;

-          hargneuse.

La commère est une personne qui aime répandre et parfois même inventer des rumeurs. Elle aime cancaner sur les malheureux d’autrui. Elle appréciera d’autant plus raconter tous les détails qu’elle aura pu récolter pour narrer son commérage du moment. Cependant, si elle connaît tout sur le monde, c’est une personne qui ne prendra aucun risque de se dévoiler sur sa vie personnelle afin de ne pas devenir à son tour une cible de raillerie.

Sa tactique pour obtenir les informations souhaitées est l’hypocrisie accompagnée d’un zest de charme, vous faisant croire qu’elle vous considère comme étant son/sa meilleur(e) ami(e).

Ce type de personnage disparaîtrait si d’autres ne l’incitaient pas à recevoir un rapport détaillé sur la vie privée d’autrui. D’autant plus qu’ils sont, à leur insu, des sujets pointés dans la gazette à potins.

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23/09/2007

courriel adressé à la Ministre de la Justice et aux présidents de Parti

Ce matin, j'ai envoyé un courriel à notre Ministre de la Justice et aux présidents de Parti concernant ma situation en tant que témoin de violence intrafamiliale. Maintenant, nous verrons si j'ai une réponse de leur part!?

 

le 23 septembre 2007

 

 

 

A l’attention

 Madame Laurette Onkelinx, Ministre de la Justice,

A l’attention

Madame Joëlle Milquet, Présidente du Parti CDH,

Monsieur Didier Reynders, Président du MR,

Monsieur Elio Di Rupo, Président du PS,

Monsieur Jean-Michel Javaux, Sécrétaire fédéral du Parti Ecolo

 

 

Mesdames,

Messieurs,

 

Objet : Témoin de violence intrafamiliale

 

Vous n’êtes sans savoir que malgré la laborieuse constitution d’un nouveau gouvernement, notre beau pays continue à vivre avec ses difficultés existentielles de tous les jours.

C’est pourquoi, je me permets d’interpeller chacun d’entre vous concernant un problème auquel je dois faire face en ce moment : je suis témoin de violence intrafamiliale et ne sais comment agir face à cette situation.

 

Je vais essayer de m’expliquer brièvement.

Je réside dans une maison constituée d’un rez-de-chaussée commercial et de deux appartements. Pour ma part, j’habite avec ma famille le premier étage et le second étage est occupé par un monsieur violent.

Ce monsieur s’est installé il y a plus d’un an dans le second appartement avec,  à l’époque, sa compagne et leur petit garçon. Quelques semaines après leur arrivée, j’ai été témoin ainsi que les membres de ma famille de violences "auditives " : objets qui tombent violemment, cris, pleures…

Ne supportant plus d’entendre ce qui se passait un dimanche matin, j’ai pris mon courage pour aller frapper à leur porte pour lui demander d’arrêter ses agissements et que s’il continuait, j’appellerais la police. D’un air de défi, il m’a dit que de toute façon la police ne pourrait rien faire.

Désemparée par cette situation, j’ai contacté la police pour savoir ce qu’il y avait lieu de faire. Cette dernière m’a proposé de la contacter directement si j’entendais à nouveau quelque chose.

Dans son malheur, la jeune femme a pris la décision de quitter le domicile avec leur petit garçon pour le protéger de cette violence, et, elle a porté plainte à l’encontre de son compagnon. Quelques semaines après son départ, j’ai été auditionnée par la police sur les faits de violence. Et, bien sûr mon voisin est au courant de mon témoignage.

 

Jusque là, vous direz pourquoi nous interpeller ?

 

Tout simplement parce que ce monsieur récidive avec sa fille d’une première union. Cette jeune adolescente revient apparemment les week-ends.

Et, ce samedi 22 septembre, j’ai entendu une violente altercation entre eux. J’étais tellement estomaquée que je n’ai pu intervenir à nouveau, et surtout, je l’avoue, j’ai eu  peur de me  retrouver  cette fois-ci face à une violence verbale ou physique avec l’individu. Il faut comprendre que ce monsieur m’en veut énormément d’avoir eu le cran de témoigner une première fois.

 

Ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’il déroge le jugement concernant son petit garçon (cette décision avait été prise suite aux violences intrafamiliales). En effet, il n’a le droit de voir son fils qu’un week-end sur deux au domicile de ses parents.  Alors qu’il revient avec le petit bonhomme à son appartement.

 

Mes questions sont celles-ci : que dois-je faire ? A nouveau interpeller la police ? Porter plainte à son encontre ?

En effet, pour cette dernière question je pourrais me baser sur :

1) l’article 23 de la Constitution qui est « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine » car ce monsieur de part son comportement, fait subir à ma famille et à moi-même une torture morale mais également une torture morale et physique à certains membres de sa famille ;

2) l’article 6 du code civil.

 

En tant que citoyenne, j’ai un droit civique à respecter mais je dois également penser à la protection de ma famille pour toutes représailles susceptibles de survenir par rapport à mon action.

 

Donc, quel est mon champ d’action par rapport à cette situation ?

Mais surtout et avant tout, quelles sont les possibilités pour protéger les personnes qui sont victimes et  les témoins de la violence intrafamiliale malgré les différentes dispositions prises dernièrement ?

 

De plus, mon interpellation est avant tout personnelle mais elle a également un intérêt collectif puisque je suis l'initiatrice d'un blog sur le harcèlement où le sujet de la violence conjugale y est abordé. (http://sthf.skynetblogs.be/)

 

Je vous remercie de l’attention que vous donnerez à ce courriel et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, à mes salutations les meilleures.

 

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22/09/2007

L'autodestructeur et le fuyard

L’autodestructeur est une personne :

-          irréaliste ;

-          faible ;

-          instable ;

-          égoïste ;

-          mou ;

-          négative ;

-          désespérée ;

-          indifférente;

-          macabre ;

-          déprimée ;

-          défiante ;

-          rebelle ;

-          incontrôlable.

L’autodestructeur est une personne qui ne se supporte pas elle-même au point de vouloir se détruire soit par l’alcool, la drogue, la nourriture ou par l’abus du sexe.

L'autodestructeur se dénigre, se rabaisse continuellement avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à sa place. Il n’a aucune estime pour lui-même. Il n’accepte ni les compliments, ni les gentillesses que l’on peut lui adresser.  C’est une personne qui s’alimente d’un désir de mort ce qui est, bien sûr, insupportable pour son entourage qui le voit se détruire à petit feu. Plus on va tenter de l’aider à surmonter sa morbidité, plus il s’acharnera à se détruire.

 

Le fuyard est une personne :

-          faible ;

-          indécise ;

-          peureuse ;

-          fermée ;

-          malhonnête ;

-          négatrice ;

-          déloyale ;

-          irrespectueuse ;

-          lunatique.

Le fuyard est une personne incapable de prendre ses responsabilités et au moindre problème, elle prend ses jambes à son cou. Elle peut éventuellement réapparaître lorsque la situation s’est calmée ou tout simplement disparaître à jamais. Elle ne prendra jamais position à la moindre situation stressante qui peut le concerner car elle a peur de l’engagement.

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